Économie de la ville de Rome

L’économie italienne tourne autour de plusieurs centres : Milan, que certains qualifient de capitale économique et financière du pays, Turin, qui est vue comme la capitale industrielle, et bien entendu Rome, la capitale politique.

Certains diront qu’elle ne doit ce statut qu’en raison de sa position équidistante entre Nord et Sud.

C’est pourtant méconnaître les atouts économiques de la ville. Quiconque envisage de créer des sociétés offshore via les conseils de Pacific Line offshore notre partenaire spécialiste de l’optimisation de la fiscale et de l’impôt, devrait considérer les atouts de la ville.

Une économie dynamique

L’économie romaine est largement basée sur les services. Les industries lourdes sont largement absentes.

Une particularité peu connue est que Rome est la plus grande commune agricole d’Europe, et compte près de 50 000 hectares cultivés, soit près de 40% de sa surface totale.

Néanmoins, c’est le secteur des technologies et des communications qui tire une économie diversifiée et dynamique. Le secteur des services est en pleine vitalité, et contribue à hauteur de 6,7 % au  PIB italien, ce qui est davantage que toute autre ville italienne).

La croissance annuelle  de l’activité est de 4,4 % et continue à se développer à un rythme plus soutenu que partout ailleurs dans le pays. Actuellement, elle surpasse même celle du rival de toujours, la capitale lombarde Milan, considérée comme la place financière et commerciale majeure en Italie.

Un secteur touristique florissant

Rome accueille tous les ans plus de 10 millions de touristes, ce qui en fait la troisième ville la plus visitée d’Europe, après Paris et Londres, et l’une des dix plus visitées au monde. Elle est habituée à recevoir des visiteurs, depuis au moins le Moyen Age, ou le pèlerinage de Rome attirait déjà des dizaines de milliers de pèlerins.

La richesse et la diversité des sites de la ville, qui s’étendent de l’Antiquité à l’époque contemporaine, en passant par la Renaissance expliquent largement l’attrait de la ville, servie en plus par un climat agréable.

Rome est également siège des studios de Cinecittà, qui sont depuis 1937 le cœur de l’industrie cinématographique italienne.

Des sièges sociaux nombreux.

Rome compte plusieurs quartiers d’affaires de Rome : Esposizione Universale di Roma (EUR) ; Torrino (au sud de l’EUR) ; Magliana ; De Medici-Laurentina de Parco ; « Tiburtina Valley », zone industrielle longeant l’antique voie Tiburtine.

Un entrepreneur envisageant l’ouverture d’une société en Italie, plus et spécifiquement dans la juridiction romaine recevra sans doute conseils de s’établir dans ces quartiers.

Rome abrite les sièges sociaux de 3 entreprises parmi les cent plus grandes du monde : ENEL (énergie) , ENI(pétrole) , Telecom Italia (télécommunication.

Selon une étude conointe du groupe  Knight Frank et de  la Citi Private Bank Rome est la huitième ville la plus chère du monde en ce qui concerne les prix de l’immobilier haut de gamme(13 500 euros par mètre carré)

Magasins et commerces

À la différence de beaucoup d’autres capitales européennes, Rome compte très peu de grands magasins. Sans être l’équivalent de Harrod’s à Londres ou des Galeries Lafayette à Paris, les deux magasins de la Rinascente , via del Tritone et Piazza Fiume, sur le Corso d’Italia est un rare contrexemple.

Rome abrite par contre un très grand nombre de boutiques et magasins divers.

Le quartier commerçant  haut de gamme s’étend autour de la place d’Espagne, place forte de la  mode et du luxe. La place et les rues alentour, notamment la Via Condotti, via Borgognona, via Frattina, constituent le « Trident », sorte de Triangle d’Or romain.

Tous les grands noms de la mode, italiens comme  Armani, Fendi, Ferragamo, Ferré, Gucci, Max Mara, Missoni, Prada, Valentino, Versace. Mais aussi français comme Louis Vuitton ou Chanel ont ici pignon sur rue.

La via del Babuino et la via Giulia  sont le fief des antiquaires. La via Margutta comporte de nombreuses galeries d’art et des boutiques d’artisanat d’art.

Dans les rues près du Panthéon on trouve encore des commerces pour ecclésiastiques, dont le célèbre fabricant de chaussettes Gammarelli, célèbre pour ses chaussettes rouges destinées aux cardinaux du Vatican.